(7+1) Gaspillages/ wastes

Les ( sept +un )déchets de la fabrication sont ce que nous souhaitons éliminer de nos processus en éliminant les causes Mura et Muri et en attaquant directement à Muda. Mais quels sont exactement les sept déchets de Lean Manufacturing (ou les 7 Mudas)?

Les (sept+un) gaspillages de la fabrication sont :

  1. Transport et les déplacements inutiles est le premier type de gaspillage !
    C’est le déplacement de matériaux, de pièces, de produits, de documents ou d’informations qui n’apporte pas de valeur pour le client.
  2. Stock excessif est un gaspille des ressources en coûts de stockage et de maintenance, et qui engendre aussi des déplacements supplémentaires
  3. Motion  : Les ressources sont gaspillées lorsque les travailleurs doivent se plier, atteindre ou parcourir de longues distances pour effectuer leur travail ; Une évaluation de l’ergonomie du lieu de travail devrait être menée pour concevoir un environnement plus efficace.
  4. Attente : Saviez-vous que 99% du temps de fabrication d’un produit est en fait passé à attendre ? Le temps est perdu et les processus deviennent inefficaces lorsqu’un processus attend pour commencer un autre qui se termine.
  5. Surproduction : La fabrication de produits à l’avance ou au-delà de la demande est une perte de temps, d’argent et d’espace.
  6. Sur-traitement est une perte de temps et d’argent ! Ce sont des tâches/ étapes réalisées pour rien. =>Processus trop complexe par rapport au prix de vente.
  7. Défauts qui nécessitent une retouche, un contrôle supplémentaire, une mise au rebut, une insatisfaction du client…Causent des pertes de temps / d’argent et de crédibilité. Donc il faut faire bien du premier coup !
  8. Finalement, le Talent ( compétences) :
    Un manque de formation, un management rigide et autoritaire, peu de motivation, de reconnaissance et d’implication entraînent une sous-utilisation des compétences des employés.

Le plus grand expert en Lean Manufacturing,Shigeo Shingo disait :
« Le plus dangereux des gaspillages est celui qu’on ne voit pas »